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Redac en chef
Consigne à la retraite
Le lundi 9 mars 2009 par Sébastien Joanniez, rédac chef de Titan

Vous êtes un héros, une héroïne ? Titan vous attend !
Le jeudi 18 septembre 2008 par Sébastien Joanniez, rédac chef de Titan

Le magazine Titan fête son centième numéro en octobre.


Déjà cent fois, cent mois, Titan a éclairé l’actualité des héros d’aujourd’hui, en reportages, portraits, interviews et critiques de celles et ceux qui sauvent encore le monde tous les jours, au péril de leurs vies éternelles.


Pour son numéro 100, Titan consacrera toutes ses pages aux confidences de nos héros : leurs parcours, leurs victoires et leurs défaites, leurs espoirs, leurs colères, leurs joies... Un numéro spécial à la hauteur de nos légendes vivantes !


Envoyez-nous dès maintenant votre biographie et une photo, et répondez à cette question : "À quel instant précis avez-vous réalisé que vous étiez exceptionnel(le) ?"


Titan sélectionnera les meilleures réponses pour les publier dans son centième !


À bientôt !

MAYMAYGWASHI : UN ENFANT SECRET ENGLOUTI !
Le jeudi 18 septembre 2008

Le 3 mai 1782, St-Germain prenait le chemin de l’ouest pour se rendre au fort Kaministikwia (aujourd’hui Thunder Bay) à l’extrémité occidentale du lac Supérieur, à bord d’un canoë avec un équipage de trois hommes et une femme âgée de la nation Ojibwa. Ce soir-là l’équipe s’arrêta à l’île Pâté (Pie Island). Une fois le campement installé, Saint-Germain décida d’aller tendre des filets pour pêcher quelques poissons.


Au crépuscule, alors qu’il repartait vers le bivouac, il aperçut, à 150 ou 200 pieds une créature inconnue dans les eaux du lac. L’être avait un torse semblable à celui d’un enfant de huit ans. Le visage avait un teint sombre et des cheveux crépus, décrit par Saint-Germain comme ceux d’un « jeune Noir ». L’être se tenait à moitié sorti de l’eau, un des bras levé, l’autre appuyé sur la hanche, posture traditionnellement attribuée au Maymaygwashi. Le bas du corps, immergé, paraissait être celui d’un poisson. Saint-Germain appela ses compagnons qui purent voir la créature. St-Germain courut chercher son fusil mais quand il pointa l’arme chargée vers la créature, l’Amérindienne s’interposa, s’accrochant à ses vêtements et l’empêchant de viser.


L’être plongea lentement pour ne pas reparaître.

SISYPHE : UN MALIN QUI POUSSE !
Le jeudi 18 septembre 2008

Sisyphe est connu surtout pour s’être montré assez malin pour déjouer la Mort elle-même. Quand son heure fut venue et qu’elle vint pour le chercher, il l’enchaîna de sorte qu’elle ne put l’emporter aux Enfers.


S’apercevant que personne ne mourait, Zeus fit délivrer la Mort. Mais Sisyphe avait plus d’un tour dans son sac et il avait préalablement convaincu son épouse de ne pas lui faire de funérailles adéquates. Ainsi, il put convaincre Hadès de le laisser repartir chez les vivants pour régler ce problème. Une fois revenu à Corinthe, il refusa de retourner parmi les morts. La Mort dut venir le chercher de force.


Pour avoir osé défier les dieux, Sisyphe fut condamné à rouler éternellement, dans le Tartare, un caillou jusqu’en haut d’une colline alors qu’il redescendait chaque fois avant de parvenir à son sommet, tel que raconté dans l’Odyssée.

LE DAHU : IL BOITE TOUT SEUL !
Le jeudi 18 septembre 2008

Cet animal aurait comme principale caractéristique le fait que deux de ses quatre pattes seraient plus courtes que les autres : la différence s’observerait non pas entre les pattes antérieures et les pattes postérieures (comme chez le kangourou), mais entre celles de gauche et celles de droite.


L’explication de cette différence de longueur tiendrait à ce que l’animal ne vivrait que sur des pentes. Sa morphologie spéciale, résultat de l’évolution, faciliterait ses déplacements à flanc de colline ou de montagne mais l’obligerait cependant à se déplacer toujours dans la même direction et sur un même côté, sans pouvoir faire demi-tour.


La description imaginaire offre parfois des détails « logiques » sur les deux sous-espèces supposées de l’animal :

le dahu possédant des pattes gauches plus courtes se rencontrerait sur le versant droit, tandis que le dahu dont les pattes seraient plus courtes du côté droit fréquenterait et brouterait le versant gauche.

les deux espèces ne s’hybrideraient que très rarement dans la nature (ce qui « se comprend » sans peine lorsque l’on visualise leur parcours opposé : ne pouvant se trouver que tête à tête ou cul à cul, toute tentative de reproduction serait impossible ou pour le moins très périlleuse).


Dans une autre version tout aussi « scientifique », les deux sous-espèces sont nommées dextrogyre et lévogyre d’après le sens obligé de leurs pérégrinations autour de la montagne ; il existe des développements sur les stratégies de l’animal lorsqu’il tombe nez à nez avec un représentant de l’autre sous-espèce ou lorsqu’un mâle cherche à rejoindre une femelle.


La princesse Dahut de Bretagne, au nom homonyme de celui de l’animal, est parfois liée à celui-ci dans le folklore moderne, comme en témoigne dans la légende suivante : elle donna un jour les clefs des écluses de sa ville, Ys, au Diable. En pénitence, Dieu la transforma en un animal à la forme bizarre et poilue et aux pattes plus longues d’un côté que de l’autre.


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Sébastien Joanniez, rédac chef de Titan

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